Eric Goulignac : “La mise en oeuvre de ces projets à Tokpli est précurseur d’une nouvelle vision centrée sur le développement”

Trois (3) importants projets ont été officiellement lancés ce lundi 19 novembre dans la zone minière de Tokpli (environ 100 km au Nord de Lomé) par la Fondation HeidelbergCement. Il s’agit du projet d’électrification rurale de certains villages de ce canton, du projet de réhabilitation de l’hôpital préfectoral de Tabligbo et du projet d’élaboration du plan de développement local du canton de Tokpli. C’est au cours d’une cérémonie qui a rassemblé des autorités préfectorales et locales, les populations et d’éminentes personnalités dont M. Christoph Sander, Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Togo.

Grâce à ces projets, Sika-Kondji, Atakpamédé et Monénou seront bientôt électrifiés. L’hôpital préfectoral de Yoto à Tabligbo sera réhabilité et deviendra un hôpital de référence où les populations pourront se faire soigner convenablement, sans faire le long déplacement de l’hôpital Saint Jean de Dieu d’Afagnan ou du Centre hospitalier régional de Tsévié pour les soins.

En outre, la route Gboto-Sédomé sera aménagée et le pont d’Abosséhoé qui avait cédé, rendant difficile la circulation, sera enfin construit.

Ces projets qui devront profiter aux populations des zones rurales bénéficiaires, sont financés par SCANTOGO à travers la Fondation HeidelbergCement-Togo.

Pour Eric Goulignac, Directeur Général de SCANTOGO, président de la Fondation HeidelbergCement-Togo, la voie est balisée pour ainsi apporter un outil indispensable sans lequel il est illusoire de parler de développement. Selon lui, par ces projets, la société SCANTOGO démontre encore une fois qu’elle s’est résolument engagée à participer aux côtés de la laborieuse population de Sika Kondji et ses environs, à la lutte contre la pauvreté en mettant en œuvre, de manière participative, des projets de développement et des appuis divers et multiformes.

« L’électrification rurale des villages du canton de Tokpli est un objectif absolument prioritaire qui voit le jour ce 19 novembre 2018, date d’un nouveau contrat pour le renforcement de la cohésion et de la paix sociale dans la zone. Elle permettra à nous tous de mener nos activités respectives dans la quiétude. Avec l’électricité, c’est tout un écosystème qui en sort gagnant : la population au premier chef, mais également des services de base comme écoles, le marché de nuit de Monénou, et naturellement les agriculteurs avec de nouvelles possibilités de transformation et de conservation des produits agricoles, et les entreprises locales », a déclaré Eric Goulignac.

« La mise en œuvre de ces projets, a confié le Directeur Général de SCANTOGO, est précurseur de l’établissement d’un nouvel élan et d’une nouvelle vision centrée sur le développement des activités génératrices de revenus et de l’épanouissement des ménages en général. »

Les travaux de réhabilitation de l’hôpital de Tabligbo sont prévus pour démarrer dès que le diagnostic en cours sera terminé, et que les activités du ministère de la Santé approuveront le projet.

« En signant la convention d’exploitation de calcaire ici même dans la préfecture de Tabligbo, nous prenions l’engagement de mettre en place un partenariat gagnant-gagnant, notamment entre notre société et la laborieuse population de la préfecture de Yoto en général et la mise en œuvre des trois (3) projets est une fois de plus un exemple palpable de cet engagement », a indiqué Eric Goulignac.

Le préfet de Yoto s’est félicité de ces initiatives de la Fondation HeidelbergCement-Togo en faveur des populations du canton de Tokpli. « C’est une heureuse occasion que d’être des témoins oculaires du lancement des prochaines activités de la Fondation en faveur des populations riveraines », a déclaré Yawo Alibo.

La Fondation HeidelbergCement-Togo est créée pour remplir les obligations de responsabilité sociétale de l’entreprise SCANTOGO. Le projet d’électrification rurale concerne l’alimentation en énergie électrique des localités avoisinant le site minier de SCANTOGO Mines à travers l’extension du réseau de la CEET.

Bernadette AYIBE